Pandemonia, cité des vampires
D'une forêt séculaire oubliée, au lourd silence et aux géants sombres et immuables
S'échappent en longs filaments glacés, les murmures d'une imposante cité,
Glissant au travers des feuillages denses, formant la toile de cette Mère-Araignée.
Amenant à Elle ,errant parmi Ses gardiens à l'écorce froide, le voyageur vulnérable.
Elle, enracinée depuis toujours dans ce sol noir, que l'ombre même craint d'approcher.
De Ses murailles lavées par les pluies, naissent des visages de fantômes d'autres-temps,
Des anges aux yeux de feu, dès lors que les brumes enveloppent les pas de ses habitants,
Volutes douces, trompeuses, caressant les bâtisses à colombage et le bois sculpté.
Sentinelles immobiles, Ses tours aux roches luisantes regardent s'éveiller en Son sein
Ses enfants aux visages de craie, aux silhouettes furtives, des prédateurs à l'affût
Seigneurs saignants les imprudents, les corps s'enlaçant au creux de Ses rues
Comme une danse macabre à l'étreinte fatale au rythme sourd de Son battement dyvin.
Et palpitant d'une vie nouvelle, Pandemonia la Nocturne se repaît des âmes fauchées
Vibrant à l'unisson, se nourrissant de terreur et de mort, sillonnée par Ses enfants éternels,
Ecoutant la mélopée funèbre des vies qui tombent une à une à terre, savourant cet hydromel.
Et ivre de vie, les yeux injectées de folie, Elle chante et crie et hurle, ce plaisir retrouvé.
Et quand les deuils s'éveillent et que dans une litanie de pleurs, l'argent laisse place à l'or,
Que les ombres se font rares, pressantes, et qu'un grouillement infime se fait ressentir
Que meurent sans un bruit les derniers lambeaux de brume qui tardaient à s'évanouir
Fermant Ses yeux de pierre, Pandemonia la Nocturne, redoutable et éternelle, s'endort.
D'une forêt séculaire oubliée, au lourd silence et aux géants sombres et immuables
S'échappent en longs filaments glacés, les murmures d'une imposante cité,
Glissant au travers des feuillages denses, formant la toile de cette Mère-Araignée.
Amenant à Elle ,errant parmi Ses gardiens à l'écorce froide, le voyageur vulnérable.
Elle, enracinée depuis toujours dans ce sol noir, que l'ombre même craint d'approcher.
De Ses murailles lavées par les pluies, naissent des visages de fantômes d'autres-temps,
Des anges aux yeux de feu, dès lors que les brumes enveloppent les pas de ses habitants,
Volutes douces, trompeuses, caressant les bâtisses à colombage et le bois sculpté.
Sentinelles immobiles, Ses tours aux roches luisantes regardent s'éveiller en Son sein
Ses enfants aux visages de craie, aux silhouettes furtives, des prédateurs à l'affût
Seigneurs saignants les imprudents, les corps s'enlaçant au creux de Ses rues
Comme une danse macabre à l'étreinte fatale au rythme sourd de Son battement dyvin.
Et palpitant d'une vie nouvelle, Pandemonia la Nocturne se repaît des âmes fauchées
Vibrant à l'unisson, se nourrissant de terreur et de mort, sillonnée par Ses enfants éternels,
Ecoutant la mélopée funèbre des vies qui tombent une à une à terre, savourant cet hydromel.
Et ivre de vie, les yeux injectées de folie, Elle chante et crie et hurle, ce plaisir retrouvé.
Et quand les deuils s'éveillent et que dans une litanie de pleurs, l'argent laisse place à l'or,
Que les ombres se font rares, pressantes, et qu'un grouillement infime se fait ressentir
Que meurent sans un bruit les derniers lambeaux de brume qui tardaient à s'évanouir
Fermant Ses yeux de pierre, Pandemonia la Nocturne, redoutable et éternelle, s'endort.