A vous noble Dame, je dédie ces quelques vers,
Et je me présente humble et envoûté à vos pieds
Votre charme m'embrase tel un damné aux enfers
Votre dyvin regard a fait de moi son prisonnier
Jamais brûlure ne fût plus douce et plus agréable
Mais je vis, mélancolique, votre présence s'éloigner.
Le temps me glissa entre les doigts, imperturbable.
Telle une étoile filante, vous dûtes vous éclipser.
Il me fût donné la chance, pourtant de rêver d'un voeu,
Qui repose entre mes lèvres scellées ainsi qu'il se doit
Peut-être, un jour, ressentirais-je à nouveau votre feu
Ce qui doit arriver, arrivera, mon ange guidera mes pas.
A vous noble Dame, je dédie ces quelques mots,
Reflets timides d'un plaisir bien plus grand
Celui de vous avoir croisé, vivante muse Erato,
Et conversé avec vous un trop court instant
Lenaelor
Et je me présente humble et envoûté à vos pieds
Votre charme m'embrase tel un damné aux enfers
Votre dyvin regard a fait de moi son prisonnier
Jamais brûlure ne fût plus douce et plus agréable
Mais je vis, mélancolique, votre présence s'éloigner.
Le temps me glissa entre les doigts, imperturbable.
Telle une étoile filante, vous dûtes vous éclipser.
Il me fût donné la chance, pourtant de rêver d'un voeu,
Qui repose entre mes lèvres scellées ainsi qu'il se doit
Peut-être, un jour, ressentirais-je à nouveau votre feu
Ce qui doit arriver, arrivera, mon ange guidera mes pas.
A vous noble Dame, je dédie ces quelques mots,
Reflets timides d'un plaisir bien plus grand
Celui de vous avoir croisé, vivante muse Erato,
Et conversé avec vous un trop court instant
Lenaelor