C'est une ombre qui nous vient là, un vivant brouillard.
Il trompe sans le vouloir parfois, déroute les regards
Et pourtant, sa facade de cire cache malgré lui son âme!
Les yeux glissent sur lui, et sous le masque sont les larmes
Ses bras immobiles ne peuvent le retirer, tant ils sont liés
Des images l'enveloppent et l'étranglent, et il hurle en un cri muet
Ces mirages l'enchaînent et alourdissent le pesant miroir
Ses mains s'agitent mais rien ne peut forcer les autres à voir.
Le reflet des illusions l'écorche, et le masque sourit
Alors dans un mouvement brusque, l'ombre s'évanouit,
Déçue, peinée, et enragée... puis s'étire parmi les arbres noirs
Et alors que la lumière vient à poindre, il est déjà trop tard.
Lenaelor
Il trompe sans le vouloir parfois, déroute les regards
Et pourtant, sa facade de cire cache malgré lui son âme!
Les yeux glissent sur lui, et sous le masque sont les larmes
Ses bras immobiles ne peuvent le retirer, tant ils sont liés
Des images l'enveloppent et l'étranglent, et il hurle en un cri muet
Ces mirages l'enchaînent et alourdissent le pesant miroir
Ses mains s'agitent mais rien ne peut forcer les autres à voir.
Le reflet des illusions l'écorche, et le masque sourit
Alors dans un mouvement brusque, l'ombre s'évanouit,
Déçue, peinée, et enragée... puis s'étire parmi les arbres noirs
Et alors que la lumière vient à poindre, il est déjà trop tard.
Lenaelor